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PROGRAMME PAR POINT  POUR LA FRANCE

Liberté – Responsabilité – Fidélité

“Jamais on ne me verra composer sur la gloire ou les intérêts de la nation, recevoir la loi des étrangers ou celle d’un parti... Je maintiendrai jusqu’à mon dernier souffle l’indépendance nationale !”

LOUIS XVI

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I. Souverainetés : maîtriser son destin

Ancre 1

Dans le cadre institutionnel que nous proposons, la Souveraineté est conçue comme absolue mais non autoritaire, strictement encadrée par le droit, partagée avec les individus et limitée par les institutions.

Elle constitue le fondement de la liberté contractuelle, de l’initiative économique et des droits civiques.​​​

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1. Souveraineté nationale

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L’État conserve la Souveraineté nationale et reste maître de ses choix fondamentaux (armée, diplomatie, justice, frontières, monnaie, agriculture, domaines sensibles et stratégiques, réseaux et énergies).

Mais cette souveraineté ne justifie pas un État omnipotent : elle doit être exercée dans le cadre d’une “Constitution”, qui protège les libertés fondamentales.

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Ex : adhésion à des traités internationaux est possible, mais avec clause de réversibilité et contrôle démocratique.

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2. Souveraineté populaire
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La souveraineté appartient au peuple, mais pas sous forme de volonté illimitée de la majorité.

Elle doit être équilibrée par les droits de l’individu et les contrepouvoirs (justice dépendante du Roi, décentralisation, presse libre).

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3. Souveraineté économique
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La souveraineté budgétaire saine : pas de dépendance à la dette publique ni aux subventions massives. Discipline budgétaire et à ouverture maîtrisée au monde.

Diversification énergétique et alimentaire pour éviter la dépendance extérieure.

Ouverture au commerce international, mais avec la capacité de protéger certains secteurs stratégiques (défense, numérique, énergie).

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4. Souveraineté individuelle
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La souveraineté de la personne sur sa vie, son corps, ses biens est garantit.

L’État doit assurer un cadre sûr, mais sans interférer dans les choix privés tant qu’ils ne nuisent pas aux autres.

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« Posséder sa souveraineté, c’est s’assurer une prospérité ! »

II. Démocratie et libertés publiques : contrôler le pouvoir, protéger les droits

Ancre 2

La démocratie est essentielle, mais elle ne se limite pas au vote de la majorité.
Elle implique aussi la protection des libertés individuelles contre toute forme de tyrannie majoritaire.

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Elle repose sur trois piliers fondamentaux :

  1. La souveraineté populaire, exercée par le vote, le référendum et le contrôle des élus.

  2. Des contre-pouvoirs solides, avec une justice indépendante, placée sous l’autorité du Roi, et des Lois Fondamentales garantissant les droits essentiels.

  3. Une participation active des citoyens, inscrite dans un cadre institutionnel stable et responsable.

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La démocratie royale n’est donc pas le principe selon lequel « tout serait permis dès lors que 51 % le décident ».
C’est un système où la souveraineté du peuple s’exerce dans un cadre institutionnel protecteur, destiné à préserver les droits fondamentaux de chacun.

Cela implique une éducation civique renforcée, formant dès l’école à l’esprit critique, aux institutions, ainsi qu’aux droits et devoirs des citoyens.
Cela suppose également l’introduction de véritables référendums d’initiative citoyenne, strictement encadrés par les Lois Fondamentales du Royaume.
La démocratie participative doit être développée et encadrée — consultations citoyennes, référendums locaux — afin de rapprocher les citoyens des décisions sans créer d’instabilité.

Le pouvoir citoyen numérique peut être mis au service du bien commun, à travers des plateformes ouvertes permettant la consultation et la co-construction des projets de loi.
La liberté d’association apolitique et la liberté d’expression doivent être pleinement garanties afin d’alimenter un débat public réel et responsable.

La limitation du nombre d’élus et la simplification des institutions sont nécessaires pour renforcer la lisibilité et l’efficacité de l’action publique.
Le Parlement doit être renforcé par l’instauration d’une évaluation obligatoire de chaque loi cinq ans après son adoption.

Enfin, le respect strict de l’État de droit s’impose comme un principe intangible :
aucune majorité, quelle qu’elle soit, ne peut voter contre les droits fondamentaux.

 

« La démocratie, ce n’est pas seulement voter : c’est contrôler les pouvoirs ! »

III. Fiscalité : libérer le travail et l’investissement

Ancre 3

La fiscalité est le cœur battant de l’action publique, car elle révèle la conception que l’État se fait de son rôle.
Elle doit cesser d’être une ponction excessive pour redevenir un instrument de liberté, de responsabilité et de dynamisme économique.

Le principe fondamental est clair :
moins d’impôts, plus de liberté, grâce à une fiscalité simple, juste et lisible.

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La politique fiscale doit poursuivre quatre objectifs essentiels :

  1. Libérer le travail, en réduisant les charges qui pèsent sur les revenus.

  2. Libérer l’investissement, en levant les freins fiscaux à l’initiative et à la création de valeur.

  3. Simplifier la vie des citoyens et des entreprises, en mettant fin à la complexité inutile.

  4. Rendre l’État responsable, en exigeant la justification et le contrôle de chaque euro dépensé.

 

Cela se traduit par des mesures concrètes :

– Simplification du barème de l’impôt sur le revenu.
– Baisse massive des impôts sur le travail et sur les entreprises afin de relancer le commerce et l’industrie.
– Allègement des charges pesant sur les indépendants, les artisans et les PME.
– Suppression des taxes inefficaces et pénalisantes pour la production.
– Abrogation de l’impôt de succession.
– Instauration d’une règle d’or fiscale : aucune augmentation d’impôt sans baisse équivalente ailleurs.
– Objectif d’attractivité : faire de la France le pays le plus attractif d’Europe pour l’investissement.
– Transparence totale : chaque euro prélevé doit être utile, justifié et contrôlé.

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« Gardez vos revenus, investissez vos talents, libérez vos énergies ! »

IV. Social : une solidarité qui libère, pas qui enferme

Ancre 4

Une solidarité qui aide à se relever, pas à s’enfermer dans l’assistanat.

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La solidarité est un devoir collectif, mais elle ne doit pas décourager le travail ni créer d’assistanat. Le Royaume garantit un socle de protection universelle (santé, chômage, retraite de base, aides aux plus fragiles). Au-delà, l’individu et les corps intermédiaires (assurances privées, mutuelles, associations, entreprises) prennent le relais.

 

  • Fusionner et simplifier les aides sociales. Fini le mille-feuille social : un système clair et unique.

  • Renforcer les contrôles.

  • Mise en place d’un plafond global de prestations pour éviter que le cumul des aides

  • dépasse le revenu du travail.

  • Mise en place d’une vraie politique de natalité (salaire au parent qui se consacre à l’éducation de leur(s) enfant(s), barème pour chaque enfant, comptabilisé pour la retraire).

  • Garantir un socle de protection (santé, retraite, chômage).

  • Le travail paiera toujours plus que l’inactivité.

  • Formation et apprentissage = première protection sociale.

  • Remplacement du RSA par un revenu d’activité unique : allocation conditionnée à la recherche active d’emploi ou à la formation.

  • Durée d’indemnisation chômage ajustée.

  • Développement du corporatisme pour la réinsertion, l’accompagnement social et la lutte contre l’exclusion.

  • Valoriser le rôle des associations (sans subventions publiques) et mutuelles dans la solidarité.

  • Déductions fiscales renforcées pour les dons.

  • Allocations familiales universelles mais dégressives selon le revenu.

  • Aides au logement transformées en chèque logement versé directement au ménage, pas

  • au bailleur.

  • Encouragement du logement social mixte mais gestion confiée davantage aux communes

  • et au secteur privé.

  • Maintien d’un socle public (retraite de base par répartition).

  • Lutter activement et sincèrement contre la maltraitance, les violence conjugales/familiales et surtout contre la pédocriminalité, fléau ancestral.

  • Développement des compléments de retraite par capitalisation (épargne retraite privée, fonds d’investissement).

  • Ajustement de l’âge légal pour la retraite à l’espérance de vie et à la complexité du métier (pris en charge par les corporations avec entraides possible).

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« Pas d’assistanat, de la dignité ! »

V. Immigration : humanité et fermeté

Ancre 5

L’immigration ne doit être ni rejetée en bloc, ni ouverte sans conditions.
Elle doit être pensée à la fois comme un levier économique et humain, mais aussi comme une question de souveraineté nationale et d’intégration.

La France choisit qui elle accueille.

Des quotas annuels, votés par le Parlement, sont fixés en fonction des besoins réels du pays.
Les demandes d’asile doivent être traitées rapidement, avec un délai maximal de trois mois pour statuer.

L’expulsion automatique s’applique aux clandestins et aux personnes déboutées du droit d’asile.
La naturalisation est strictement conditionnée à une intégration réelle et durable.

Un contrat d’intégration obligatoire est instauré, incluant l’apprentissage de la langue, l’adhésion aux valeurs fondamentales et le respect des règles du Royaume.
Toute personne condamnée pour crimes graves se voit opposer un refus ou une suspension automatique de sa demande.

L’apprentissage du français et le respect des valeurs françaises sont des exigences non négociables.

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« Solidarité pour les vrais réfugiés, fermeté pour tous les autres ! »

VI. Environnement : l’innovation au service de la planète

Ancre 6

Le Royaume offre des outils puissants pour protéger l’environnement : responsabilité individuelle, innovation, marché régulé, État garant du cadre.

 

  • Investir massivement dans le nucléaire, l’hydrogène et les énergies du futur.

  • Récompenser les innovateurs plutôt que taxer les producteurs.

  • Récompenser le citoyen vertueux.

  • Soutenir la rénovation énergétique des logements.

  • Encourager l’économie circulaire et les produits durables.

  • Faire de la France la championne européenne de l’écologie industrielle.

 

« Moins de taxes, plus d’innovation ! »

VII. Institutions et gouvernance : une stabilité qui élève

Ancre 7

Les institutions et la gouvernance sont essentielles, car elles garantissent l’équilibre entre la liberté individuelle, la responsabilité démocratique et l’efficacité de l’État.

Le principe fondamental est clair :
un État fort dans ses missions régaliennes, limité dans le reste, et contrôlé par les citoyens.

Les institutions doivent répondre à plusieurs objectifs majeurs :

– Garantir les libertés face aux groupes de pression et aux intérêts particuliers.
– Assurer la responsabilité des élus devant les citoyens.
– Décentraliser l’action publique au plus près du terrain.
– Réduire la bureaucratie politique afin de rendre l’État plus lisible et plus efficace.

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Cela implique des choix institutionnels précis :

– Protection du Roi, garant de la continuité de l’État et de l’équilibre des pouvoirs.
– Réduction du nombre de parlementaires et d’institutions, pour plus de clarté et de responsabilité.
– Renforcement de la transparence et de la responsabilité des élus.
– Gouvernance resserrée : moins d’administratif, plus d’efficacité dans l’action publique.
– Décentralisation de certaines compétences vers les Provinces et les communes.
– Droit de veto citoyen, exercé par le référendum d’initiative populaire.

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« Moins de bureaucratie, plus de stabilité et de protection ! »

VIII. Économie et emploi : la prospérité par la liberté

Ancre 8

L’économie et l’emploi sont au cœur du projet, car la liberté économique est reconnue comme la condition première de la prospérité collective.

L’idée est simple : libérer les énergies, simplifier les règles, favoriser l’innovation et protéger une concurrence loyale.

La politique économique et de l’emploi repose sur trois piliers fondamentaux :

  1. Moins d’État gestionnaire, plus d’État arbitre : l’État garantit les règles du jeu, mais ne prétend pas décider des résultats.

  2. Moins de contraintes, plus d’opportunités pour les entrepreneurs comme pour les salariés.

  3. Une économie ouverte et concurrentielle, moteur de l’innovation, de la création de richesse et de l’emploi.

 

Cela implique des choix clairs et des mesures concrètes :

– Choc de liberté économique, par la libération massive des secteurs aujourd’hui entravés.
– Allègement des charges pesant sur les PME et les TPE.
– Simplification du code du travail afin d’encourager l’embauche et l’initiative.
– Suppression des normes inutiles qui freinent l’activité et bloquent l’emploi.
– Investissement renforcé dans la formation et l’apprentissage, pour répondre aux besoins réels de l’économie.
– Priorité nationale aux investissements dans les technologies de rupture et les secteurs stratégiques.

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« Moins de règles, plus d’emplois ! »

IX. Information et médias :
la liberté d’expression comme
pilier démocratique

Ancre 9

L’information et les médias occupent une place centrale, car la liberté d’expression et le pluralisme sont au cœur de la démocratie.
Cette liberté doit toutefois être organisée afin d’éviter deux dérives majeures : la censure étatique d’un côté, et la concentration excessive des médias de l’autre.

La liberté totale de la presse et de l’expression est constitutionnalisée.

Il est mis fin à toute forme de monopole étatique : le service public audiovisuel devient indépendant et recentré, sans influence du pouvoir politique.
Il est recentré sur ses missions essentielles — l’information et la culture — avec des garanties effectives d’indépendance politique.

La liberté d’informer est absolue : aucune pression politique ou économique ne peut s’exercer sur les rédactions.

La transparence devient une obligation : chaque média doit afficher clairement ses sources de financement et l’identité de ses propriétaires.

Le marché de l’information est ouvert : la création de nouvelles chaînes, radios et plateformes est facilitée afin de favoriser le pluralisme.
Un soutien renforcé est apporté aux médias locaux et aux voix nouvelles, pour briser les situations de monopole et redonner la parole aux territoires.

 

« Pas de démocratie sans information libre ! »

X. Instruction et éducation : donner les clés de la liberté

Ancre 10

L’instruction est un pilier fondamental, car la liberté n’a de sens que si chaque citoyen dispose des outils nécessaires pour penser par lui-même, travailler, entreprendre et participer pleinement à la vie civique.

L’idée centrale est claire : le Royaume garantit à tous un socle commun d’instruction, tout en ouvrant le système à davantage de liberté, de diversité et d’innovation pédagogique.

Cela implique des orientations précises :

– Assurer à chaque enfant la maîtrise des savoirs fondamentaux : lire, écrire, compter, raisonner, connaître l’histoire et les bases de la citoyenneté.
– Accorder une plus grande autonomie aux établissements, afin qu’ils puissent adapter leurs méthodes pédagogiques et leur organisation aux réalités locales.
– Développer l’apprentissage et l’alternance, pour rapprocher l’école du monde professionnel et des corps de métiers.
– Investir dans le numérique éducatif et dans des outils de suivi personnalisé, au service de la réussite de chaque élève.
– Faire de la France un pays d’excellence éducative, en renforçant les filières scientifiques et en revalorisant la formation professionnelle.
– Renforcer l’instruction civique et historique, afin que chaque élève connaisse ses droits, ses devoirs et la mémoire nationale.
– Valoriser et soutenir les initiatives locales : langues régionales, associations éducatives, cours de soutien, pédagogies alternatives.

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« Pas de prospérité sans liberté d’apprendre ! »

XI. Sciences et innovation : préparer l’avenir de la nation

Ancre 11

Les sciences jouent un rôle stratégique.
Elles constituent à la fois un levier d’innovation et de prospérité économique, un outil d’émancipation individuelle, et un atout majeur de souveraineté nationale.

La recherche et l’innovation doivent être libérées des carcans bureaucratiques, tout en reposant sur un socle de financement public garanti chaque fois que l’intérêt général est en jeu.

Cela implique des orientations claires :

– Libérer la recherche par une autonomie réelle des universités et des laboratoires, avec un pilotage par objectifs plutôt que par procédures administratives, tout en maintenant un contrôle parlementaire.
– Engager une révolution de l’innovation par une simplification radicale du crédit d’impôt recherche et la création d’un véritable droit à l’expérimentation scientifique.
– Garantir l’accès à une connexion numérique partout sur le territoire, sans exception.
– Investir massivement dans les secteurs stratégiques : intelligence artificielle, nucléaire et énergies renouvelables, biotechnologies et espace.
– Attirer les meilleurs chercheurs mondiaux grâce à une fiscalité compétitive et une liberté académique totale, dans le respect de l’Humanité et sous le contrôle des citoyens.
– Faire de la culture scientifique un pilier de la citoyenneté, en développant l’esprit critique : apprendre à douter, vérifier et expérimenter.

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« La liberté, c’est aussi le courage de chercher et d’innover ! »

XII. Santé : garantir l’accès, libérer l’efficacité

Ancre 12

La santé occupe une place essentielle.
Le Royaume garantit un socle universel de soins, afin que personne ne reste sans prise en charge, tout en ouvrant le système à davantage de liberté, de concurrence encadrée et d’efficacité.

Cela repose sur des principes clairs et des mesures concrètes :

– Fin du monopole bureaucratique : liberté réelle de choix pour les patients.
– Garantie d’un socle universel de soins, couvrant notamment les urgences et les maladies graves.
– Maintien de l’Assurance maladie universelle, comme pilier de solidarité nationale.
– Complémentaires santé renforcées, avec le développement d’une complémentaire privée fondée sur une concurrence régulée.
– Plus grande autonomie accordée aux hôpitaux publics, pour améliorer leur gestion et leur capacité d’innovation.
– Contrôle strict et sans complaisance du secteur privé, afin de garantir la qualité des soins et l’éthique médicale.
– Liberté d’installation pour les médecins, accompagnée d’incitations fortes pour répondre aux besoins des territoires.
– Révolution numérique de la santé, intégrant l’intelligence artificielle, la téléconsultation et le suivi connecté des patients.
– Encadrement de l’interruption de la vie et accompagnement de la fin de vie, dans le respect de la dignité humaine.
– Redonner toute sa place à l’humain au cœur du système médico-social, tant pour les patients que pour les soignants.

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« Moins de paperasse, plus de soins ! »

XIII. Justice : l’état de droit comme pierre angulaire

Ancre 13

La justice est indispensable à toute société libre et ordonnée, car l’État de droit est ce qui garantit à la fois la liberté individuelle et la sécurité des échanges.

Elle constitue à la fois un socle protecteur — garantissant les droits et sanctionnant les abus — et un levier de confiance, assurant la sécurité juridique et l’attractivité économique.
La justice est ainsi :

– le garant des libertés individuelles,
– l’arbitre neutre entre les citoyens,
– la colonne vertébrale de l’État de droit.

Cela implique une réforme profonde et cohérente :

– Simplification des procédures judiciaires afin de réduire les délais, accompagnée d’une réduction du nombre d’instances.
– Application effective des expulsions liées aux OQTF et développement des capacités carcérales.
– Renforcement des moyens de la justice du quotidien : tribunaux de proximité et accès facilité au droit.
– Lutte résolue contre la petite délinquance et les incivilités, avec des sanctions rapides, effectives et proportionnées.
– Tolérance zéro pour l’impunité : toute infraction doit être jugée et sanctionnée dans des délais courts.
– Doublement du budget de la justice, afin de recruter magistrats et greffiers, et de moderniser les tribunaux.
– Révolution numérique de la justice, au service de la transparence, de la rapidité et de l’efficacité.
– Encadrement strict de la magistrature : suppression des syndicats, responsabilité disciplinaire renforcée et évolution de carrière fondée sur le mérite.
– Interdiction de toute politisation, interprétation militante ou endoctrinement idéologique dans l’exercice de la fonction judiciaire.
– Justice économique et sociale forte, garantissant une sécurité juridique absolue pour les entrepreneurs et une protection renforcée pour les citoyens.

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« Pas de liberté sans justice forte ! »

XIV. Défense et protection civile : protéger pour rester libres

Ancre 14

La protection civile et militaire est un pilier fondamental.
La première mission de l’État, avant toute autre, est de protéger les citoyens : contre les menaces extérieures, face aux catastrophes et aux crises, et contre les menaces intérieures graves relevant de la sécurité nationale.

L’État limite son intervention dans l’économie et la société, mais assume pleinement ses missions régaliennes : sécurité, justice, défense et diplomatie.

Cela se traduit par des priorités claires :

– La sécurité avant tout : priorité absolue donnée au budget régalien de la défense et de la protection civile.
– Construction d’une armée de pointe, avec des investissements massifs dans les technologies stratégiques : drones, intelligence artificielle militaire, spatial et cyberdéfense.
– Prise en charge totale des militaires, avec une reconnaissance et des hommages à la hauteur des services rendus à la Nation.
– Création d’un service national rénové, afin de recréer un esprit de défense et de cohésion nationale.
– Doublement des moyens de la protection civile : modernisation des équipements, constitution de forces de réaction rapide face aux catastrophes naturelles, pandémies et crises énergétiques.
– Souveraineté militaire totale, fondée sur une coopération internationale librement choisie.

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« Un peuple libre est un peuple protégé ! »

XV. Administration et services publics : moins de lourdeur, plus d’efficacité

Ancre 15

L’administration n’est pas un but en soi, mais un outil au service des citoyens et de l’État de droit.
Elle ne doit pas être un mastodonte centralisé, mais un service réduit, moderne et efficace, qui rend des comptes aux citoyens et laisse respirer la société.

Elle doit être :

– limitée, afin de ne pas être envahissante ;
– efficace, par la réduction drastique de la bureaucratie ;
– transparente, sous le contrôle direct des citoyens ;
– moderne, grâce à la simplification et au numérique.

L’idée est claire : moins d’État bureaucratique, plus d’État efficace et régalien.

Cela implique une réforme administrative profonde :

– Révolution administrative : suppression de milliers de normes inutiles et simplification radicale du code administratif et fiscal.
– Zéro papier, 100 % numérique : toutes les démarches accessibles en ligne en moins de quinze minutes, avec un accompagnement spécifique pour les seniors.
– Recentrage de l’État régalien : l’administration se concentre sur ses missions essentielles — justice, sécurité, défense, diplomatie et fonctions stratégiques — le reste étant transféré au secteur privé ou aux collectivités.
– Suppression des doublons : une compétence correspond à une autorité clairement identifiée.
– Mobilité et formation des fonctionnaires, pour une administration souple, adaptable et en phase avec les besoins réels.
– Culture du résultat : chaque service public est évalué par ses usagers, avec une obligation de performance.
– Accessibilité universelle, afin que l’ensemble des services administratifs soit réellement accessible à tous, sans délai.

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« Moins de paperasse, plus de liberté et d’efficacité ! »

XVI. Corporations et liberté des professions : ouvrir les portes, libérer les talents

Ancre 16

Les corporations — ordres professionnels, chambres de métiers et autres formes de regroupement par branche — occupent une place délicate.
Elles peuvent être utiles, à condition de ne pas se transformer en barrières fermées à l’accès aux métiers.

Les corporations ont leur légitimité lorsqu’elles garantissent la qualité, l’éthique, la liberté professionnelle et la représentation.
Elles ne peuvent en revanche devenir des cartels fermés qui bloquent l’entrée des professions et nuisent à la concurrence.

Cela implique un cadre clair et exigeant :

– Restauration des corporations par branche, avec suppression des syndicats, et recentrage sur l’éthique professionnelle et la qualité des pratiques.
– Encouragement des corporations et des chambres de métiers à se concentrer sur la formation, l’accompagnement et la représentation, plutôt que sur des logiques de blocage.
– Corporations libres mais responsables : transparence des comptes, des financements et de la gouvernance, et fin des subventions automatiques.
– Autorisation de la concurrence entre corporations, sans monopole étatique, sous l’arbitrage du Roi.
– Liberté d’adhésion : aucune obligation de cotiser lorsqu’aucune prestation directe n’est fournie.
– Dialogue social rénové, fondé sur la consultation, l’organisation et le vote en commun.

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« Assez de contraintes, place à la liberté des talents et à leurs transmission ! »

XVII. Religion : liberté de croire, primauté du catholicisme

La religion est un sujet sensible, car elle touche à la fois à la liberté individuelle et à la cohésion nationale.

La religion catholique est reconnue et favorisée comme religion de l’État.
Les autres religions relèvent de la sphère privée : elles sont protégées par la liberté individuelle, mais strictement encadrées dès lors qu’elles portent atteinte à la liberté d’autrui, à l’ordre public ou à la religion de l’État.

Le principe fondamental est clair : liberté de croyance dans l’intimité, protection de l’État et respect strict de l’ordre public.

Cela implique des règles nettes :

– Tolérance totale pour les croyances privées, mais tolérance zéro pour toute dérive sectaire, communautariste ou politique se réclamant de la religion.
– Protection des lieux de culte catholique, en tant qu’éléments vivants de la foi et de l’histoire nationale.
– Encouragement du dialogue interreligieux, comme facteur de paix sociale et de cohésion.
– Contrôle renforcé des financements étrangers, afin de prévenir toute influence hostile ou déstabilisatrice.
– Soutien aux religions respectant la monarchie et les lois, et sanctions contre les mouvements religieux prêchant la haine, la violence ou l’illégalité.
– Neutralité stricte de l’administration à l’égard des convictions religieuses dans l’exercice de ses fonctions.
– Protection, entretien et restauration du patrimoine religieux, reconnu comme un élément essentiel de l’histoire et de la culture françaises.

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« Liberté de croire, mais dans le respect de l’Histoire de France ! »

Ancre 17

XVIII. Politique internationale et Europe : une France libre dans un monde libre

Ancre 18

La vision politique ne peut se limiter au cadre national : elle doit aussi s’inscrire dans une stratégie internationale claire et assumée.

La liberté économique, la souveraineté démocratique et la sécurité dépendent également de choix fermes à l’échelle mondiale.
La politique internationale poursuit ainsi trois objectifs essentiels :

– Protéger la souveraineté nationale, en refusant toute dépendance stratégique.
– Ouvrir nos entreprises et nos talents au monde, dans un cadre maîtrisé et équitable.
– Faire rempart contre les dérives autoritaires, par des alliances et une diplomatie cohérentes.

Cela se traduit par des orientations fortes :

– Europe des nations : une Europe fondée sur la coopération entre États souverains, protégeant ses frontières, son économie et son indépendance politique.
– Restauration de la monnaie nationale, le franc, accompagnée de l’instauration d’une monnaie commune au service de l’Europe des nations.
– Ouverture économique vers les pays des BRICS, dans une logique de diversification et d’équilibre des partenariats.
– Zéro naïveté commerciale : aucune ouverture sans réciprocité effective.
– Alliance des démocraties, afin de faire front commun face aux puissances autoritaires.
– Francophonie offensive, notamment en Afrique et en Asie, pour faire du français une langue d’influence et de rayonnement mondial.
– Leadership français affirmé, à travers une diplomatie de puissance et la défense constante de nos intérêts vitaux partout dans le monde.

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« La France libre dans un monde libre ! »

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